Vous êtes en retard, Invité, une heure de colle !
 
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  ConnexionConnexion  

Partagez|

Chacun son tour [Reita]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
Hibari, Mizuiro

Hibari

MessageSujet: Chacun son tour [Reita] Mar 28 Juin - 23:20

  • De l’eau… Il y avait de l’eau, du vent, et cette sensation de malaise insupportable. Au dessus de lui, un ciel gris. Rien qu’un immense tapis de nuages gris comme du coton salit par la pollution. Sensation d’oppression, une boule dans la gorge, un marteau rouge dans le crâne, et avec ça, l’incapacité à percevoir un son quelconque. Un monde sans odeur, sans bruit, sans couleur. Juste un mouvement de balancement et cette saloperie de tapis gris. Tient, il pleuvait… il voyait les gouttes d’eau. Cependant, il ne les sentait même pas. Ni le vent ni l’eau. Il ne pouvait que les voir, rien d’autre. Puis, la panique… Ne rien sentir : ne pas savoir si l’on tombe où si l’on est porté par l’eau ou quoi que ce soit d’autre. Un monde vide, encore plus que « ce monde » de sensations…

    Puis, plus rien. La vision qui s’éteint, peu à peu et la panique qui redouble. La seule chose qui vous prouve que vous êtes, pour l’instant, encore en vie, c’est votre cœur qui tambourine dans votre poitrine. Avec ça, la respiration semble peu à peu de plus en plus difficile…

    Un sursaut parcourut le corps du Mizuiro et il étouffa aussitôt entre ses dents un râle de douleur : un choc électrique l’avait traversé, ou plutôt : ses douleurs venaient de le rappeler à l’ordre. Mouvements brusques interdits, ça, c’était compris. L’étape suivante : localisation. C’était pas la morgue : trop confortable et il était vivant. C’était pas l’hôpital : trop sombre. Donc, où était-il ? La lumière tamisée lui permit d’apercevoir une montagne de peluches, ce qui lui permit de soupçonner un certain hôte. La confirmation lui sauta aux yeux : Uri était parmi ces peluches… Résidence Kurôkami, Bonjour ! Les draps étaient humides sur le côté ce qui expliquait sans doute la « pluie », mais imaginer Reita se vider de ses larmes à son chevet c’était trop… improbable ? Et pourtant, la boule dans le ventre qui lui restait de ce « rêve » abominable provenait de… pas très loin, mais il ne savait pas vraiment d’où exactement. Seule certitude : Reita allait mal et regrettait d’avoir cédé à une crise de violence très poussée, pour ne pas dire clairement ce qu’il venait de capter.

    Récapitulatif : une côte ou deux lui avaient dit merde, ses poignets étaient en sang et très douloureux, ses jambes réagissaient avec deux secondes de retard à chacune de ses commandes, il avait la chemise couverte de sang et une douleur abdominale à la limite de supportable et il avait, pour finir, un mal de crâne pas possible. La grande forme ! Pour peu, on pourrait l’appeler grand corps malade…

    Une jambe après l’autre, il « tenta » de sortir du lit mais, a la vue de comment cela ce présentait… Il préféra abandonner rapidement. Pendant ce temps, « Kennedy » la chienne crocotte qu’il avait offert à Reita sembla le reconnaitre et s’était mis en tête de jouer, ou plutôt dans le cas présent : de le faire chier. Afin de se débarrasser du sac à puce, il se saisit d’une arm e ô combien dangereuse, j’ai nommé un poney en peluche, et le balança dans la « face de cabot » de la petite Kennedy qui ne s’éloigna pas plus que ça pour autant.

    C’est à ce moment que le Mizuiro compris sont erreur : quand une montagne de peluche l’engloutit, lui et la chienne ce qui déclencha les aboiements d’un autre clébard, tandis que notre second du gang étouffait en jurant sous la montagne de poils synthétiques, en espérant que ce cher Reita déboulerait bientôt !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Reita, Kuroi

Reita

Humeur : Rrrrrrrrrh !

MessageSujet: Re: Chacun son tour [Reita] Mer 29 Juin - 12:54

    Ne désirer plus penser à rien, vouloir rester complètement seul, ne pas avoir à subir le regard des autres, de ceux qui se doute et qui vous plaignent, de ceux qui ne savent rien et vous traitent comme d'habitude... L'inconvénient majeur de cette pièce était que, dans le noir complet, on ne pouvait rien y voir. Mais c'était également son meilleur atout. Dans cette obscurité complète, si on ne voyait rien, personne non plus ne pouvait vous voir. Et c'était ainsi que Reita se sentait plus serein, plus en sécurité ici du fait que personne ne pouvait poser sur lui des yeux inquisiteurs. Il n'avait plus qu'à fermer le sien et oublier.
    Oublier...

    Il s'était réveillé à l'aube des premiers rayons du soleil, un magnifique soleil éclatant soit dit en passant, et en voyant Hibari vautré dans son lit, s'était dépêcher de fermer la porte qu'utilisait Yoko-sans à clé en laissant un mot "Je ne mange pas" pur qu'elle ne le dérange pas. Après quoi... il était directement allé dans sa chambre noire. Les trois premières heures, il avait laissé la porte entre-ouverte pour avoir un filet de lumière, et c'était assis, les bras autour des genoux, à se balancer légèrement d'avant en arrière, sans sentir les nouvelles larmes qui lui venait. Puis, d'un coup de colère, il avait fermé la porte avec un coup de pied. Une bonne demi-heure plus tard, l'envie de jouer l'avait pris, et à tâtons, il avait attrapé son violon. Puis il avait laissé l'archer glisser sur les cordes au gré de ses envies pendant de nouvelles longues heures.

    Jusqu'à cet horrible grondement, et les faibles jappements qui suivirent. En fait la chambre noire était un peu isolée soniquement, et en ouvrant la porte - outre le fait qu'il s'éclata littéralement sa seule pupille - le vacarme des plaintes de Kennedy, des lourds aboiements d'Armaggedon et la catastrophe des peluches qui s'écroulent lui vrillèrent les tympans. Lui qui venait de passer facilement 10 heures dans le noir totale et l'absence de son... Ca eut pour effet immédiat de pousser un peut plus sa mauvaise humeur naturelle :


      - Putain de merde ! C'est quoi, ce bordel ?!


    Arma se tut immédiatement, mais Kennedy continuait de couiner depuis la pièce "nuit". Pièce dont la porte était légèrement entrouverte par la dégoulinade de ses peluches... Putain ! Maintenant elles trainaient par terre !

      - KENNEDYYYY !


    Cette fois elle cessa de se plaindre. Reita, furieux, entra dans le champ de bataille de Teddy Land et plongea la main qui ne tenait pas son instrument en bois blanc et vernis parmi les cadavres d'ours et de poneys pour en sortir la plus jeune crocotte par la peau de cou et la placer devant son visage. Il devait avoir une sacré sale gueule car la petite chienne cessa tout mouvement en l'apercevant.

      - Tu fais chier ! Tu sais ça ? Tu crois que c'était le moment, là ? Fuckin' clebs, p'tain...


    Kennedy se taisait mais pourtant une sorte de râle persistait. Le blondinet, sans lâcher son précieux violon, fouilla à nouveau pour sortir le col d'Hibari, puis sa tête, avant de le fixer de sa prunelle turquoise encore humide avec une sorte de mépris fatigué.

      -Pathétique...


__ "..." _____________________________________

« Monsieur Kurôkami, vous êtes hippopotomonstrosesquipedaliophobe »
« Quoi ?! NOOOOOON !! »




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Hibari, Mizuiro

Hibari

MessageSujet: Re: Chacun son tour [Reita] Mer 29 Juin - 23:00

  • La dégringolade de peluche l’étouffait et la chienne semblait prise avec lui dans le déluge de poils synthétiques et aboyait de tout son saoul. Hibari avait trop mal au poignet pour se sortir de là et avait bien du mal à respirer là dessous avec la douleur de ses côtes. Ce cher Reita entra alors dans la pièce, il semblait mal… très mal. Hibari voulu poser ses yeux sur lui mais la montagne de peluche qui l’étouffait l’en empêchait. Il Fit taire très rapidement Kennedy, la petite dernière de la « meute ». Apparemment, son cadeau était bruyant et encore un peu maladroit niveau comportement. Aussi, Kurôkami se décida enfin à libérer Hibari de sa prison d’animaux en peluche. Le Mizuiro poussa un long soupir saccadé par la douleur. Ses respirations sifflaient à moitié tandis qu’il posait son regard anthracite sur Reita qui décidément n’allait pas bien. La seule chose que le blondinet lui dit, ou plutôt se dit à lui-même fut : « Pathétique ». Nouveau soupir saccadée, puis prise de parole, rauque, on sentait la fatigue malgré les heures de sommeil à travers sa voix :

    - Pour une fois, chui bien d’accord…

    Notre oiseau se mit à observer le plafond, tout en ôtant la main du Kuroi de son col de chemise qui était foutue, entre le sang et les lambeaux de tissus, elle ne ressemblait même plus tellement à une chemise en fait. Ça mère allait gueuler… ça faisait une semaine qu’il n’avait pas donné de nouvelles…

    Ainsi, tout en regardant le plafond pour s’aider un peu, Hibari s’assit sur le lit, un bras autour de son torse afin de se tenir les côtes, mais pas que. Son estomac était vide, archi vide, le néant… Ainsi, après un soupir un peu moins haché, le Mizuiro articula deux syllabes :

    - J’ai faim…

    Ouais, il avait faim, et alors ? Qu’est ce que le Kuroi pouvait en avoir à foutre… Pas grand chose vu comment il était totalement plombé actuellement. Le jeune homme fit bouger son poignet droit dont l’articulation craqua, il observa vaguement la trace de sang coagulée par-dessus la plaie puis posa son front dans sa paume de main : mal au crâne. Il avait perdu la notion du temps…

    - On est quel jour, s’teu plait ?...

    Juste histoire de voir depuis combien de jour sa mère devait criser chez elle, tournant en rond comme un fauve en cage, à essayer de l’appeler trente six mille fois. Tient, d’ailleurs, où était son téléphone portable ? Appeler deux ou trois personnes ça pouvait être pas mal, histoire de signaler qu’il était encore en vie. Sa main gauche tâtonna ses poches, en vain. Pas de téléphone. Il l’avait laissé au commissariat ? Il était tombé de sa poche ? Non… la saloperie de clébard qu’il avait offert à ce cher albinos si aimable lui avait chourave et bavait dessus allègrement avec sa langue gluante, imprégnant le mobile de son haleine de phoque. Un téléphone presque neuf…

    - Fait chier…
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Reita, Kuroi

Reita

Humeur : Rrrrrrrrrh !

MessageSujet: Re: Chacun son tour [Reita] Jeu 30 Juin - 0:46

      - J'ai faim


    Reita se retint de balancer mollement un "ouais, et alors ?". Pas seulement parce qu'il s'agissait d'Hibari, qu'il était sacrément mal en point et devait souffrir, non. C'était essentiellement parce que lui-même avait faim. La dernière fois qu'il avait mangé remontait à la veille, p'tit dej. Ce n'était certes pas comparable avec ce que devait supporter le brun, mais c'était la dalle quand même.

      - On est quel jour, s’teu plait ?...


    Du coin de l'œil, Reita constata que Kennedy bavait sur un téléphone. Celui du brun ? Bien fait ! Depuis qu'il avait sortit Hibari de sous ses peluches, il n'avait desserré les dents que pour lui laisser tomber qu'il était pathétique. Pas très sympa... Cependant il se sentait mi déçu mi furieux d'entendre cette question, et il cracha presque la réponse au Mizuiro

      - Vendredi après midi !


    Là dessus il se retourna, vert de rage, et avança sans conviction vers sa chambre noire. Il y déposa son violon et son archer à même le sol, au même endroit, et ressortir, ferma à clé, puis revint face à son lit et, en essayant le plus possible de ne pas regarder Hibari, entreprit de remettre de l'ordre dans ses peluches adorées. Parmi les plus proches se trouvait Uri. Dès qu'il s'en aperçut, Reita l'attrapa d'un geste précis et le serra contre son cœur comme si cela pouvait soigner toutes ses blessures. C'était un peu pour se venger du brun qui avait disparut pendant deux bonnes semaines, sans se préoccuper de ce qui LUI ressentait, de ces flics qui n'auraient jamais dut être là, bref, de tout ce qui perturbait Reita là, tout de suite. Comme un morceau de bonheur qu'il leur aurait prit (surtout à Hibari) et utilisera juste pour lui-même. Il avait l'air fin, là, accroupis par terre, serrant le poney de toutes ses forces et marmonnant des choses inintelligibles au possible. En s'en rendant compte, il se redressa immédiatement, ne désirant pas plus que ça paraitre niais, et SURTOUT PAS devant l'autre immonde asperge.

    Avec un soupir désolé, Reita posa Uri quelque part (juste là, sur le petit amas de peluches qui s'affaissa à nouveau) et alla fouiller dans un de ses meubles. Ouvrant un tiroir, il découvrit un paquet de chips familial, natures, et le lança sur le lit, sans vraiment regarder, de sorte qu'il atterrit assez proche du blessé. Humm... Tout compte fait il aurait bien piocher dedans. Son ventre, de cet avis, se manifesta à ce moment. Mais en fait, non ! Il ne mangerait rien tant qu'Hibari serait là, sauf si ce dernier le lui proposait. Pourquoi ? Pour se venger du désintérêt total qu'il avait affronté durant ces foutues deux semaines. D'un autre côté, il s'attendait si peu à ce que le Mizuiro lui tende ce paquet qu'il se préparait plutôt mentalement à jeuner deux, trois, cinq, dix heures de plus. Pfff, pour ce qui était des soins, il n'avait rien dans sa chambre, tout était dans sa salle de bain.

    Mollement, comme en renonciation à tout le reste, le blondinet borgne se laissa tomber assis aux pieds de son lit, et, adossé à celui-ci, recommença son travail de titan : remettre de l'ordre dans ses peluches. Mais finalement il s'arrêta quand Armaggedon vint s'allonger à son côté, poser la tête sur ses genoux, quémandant la caresse qui distrairait un peu son chef de ce qui semblait le chiffonner.

__ "..." _____________________________________

« Monsieur Kurôkami, vous êtes hippopotomonstrosesquipedaliophobe »
« Quoi ?! NOOOOOON !! »




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Hibari, Mizuiro

Hibari

MessageSujet: Re: Chacun son tour [Reita] Jeu 30 Juin - 20:24

  • Reita semblait mal et en colère à la fois, seulement, la raison restait encore quelque peu obscure à notre oiseau qui se fit presque cracher dessus que nous étions vendredi après midi. Après ça, le blondinet partit ranger son violon dans la pièce adjacente dont il était sortit. Hibari poussa un nouveau soupir, il retrouvait peu à peu un équilibre et ses jambes étaient moins engourdies. Alors ça faisait sept jours qu’il avait été embarqué par ces enculés de flics.

    Suite à ça, Reita revint vers son lit et se mit à ranger ses peluches, qui re-dégringolèrent presque aussitôt, tout en fuyant Hibari du regard. Hibari tourna la tête juste un instant, commençant à songer à s’excuser. Il posa à nouveau ses yeux sur Reita et ne pu ouvrir la bouche, la surprise s’inscrivant sur son visage : Kurôkami Reita, réputé pour sa sauvagerie lors des combats collectionnait les peluches, déjà, et était actuellement en train de serrer tout contre lui l’ex-doudou ayant bercé l’enfance de notre alouette, j’ai nommé Uri. Un sourire perça alors sur le visage du brun. Ce genre d’expression douce, limite attendrie qu’on lui connaissait pas, ou très peu. En même temps que ce gosse de riche encore très puéril se redressait, se rendant compte de la situation, Hibari secoua légèrement la tête histoire de se remettre les idées en place.

    Le blessé observa donc ce tas de peluche dégringoler à nouveau tandis que le Kuroi farfouillait dans un de ses meubles d’où il sortit un paquet de chips qu’il balança non loin de sa petite personne. Dans le silence qui avait envahis la pièce, Hibari entendit le ventre du blondinet se plaindre. Lui aussi avait faim, manifestement. Un sourire en coin perça a nouveau son masque de neutralité, ses yeux fixant ce blondinet qui, visiblement, lui en voulait pour cette « soudaine disparition » de deux semaines. Et il ne voulait pas manger tant qu’Hibari ne le lui propose ou s’en aille, ce qui agrandit encore son sourire. Il était vraiment trop, quand il était comme ça…

    Notre oiseau se mit d’ailleurs une claque mentale en ce surprenant à penser comme un coulant. Ne pas se laisser avoir, sous cet air d’ange, y’avais ce fou sadique qui fantasmait à l’idée de le voir attaché à un mur, à moitié en sang. Le souvenir du blondinet léchant ses poignets ou encore ses lèvres lui revint et un frisson parcouru sa colonne vertébrale.

    Un rapide teste lui permit de prendre conscience que ses jambes acceptaient déjà un peu plus de bouger. Il se rapprocha comme il put du blondinet, toujours sur le lit, ouvrit le paquet de chips dont il s’était saisi au passage, en attrapa une poignée, se pencha vers son hôte et posa le paquet dans le creux de ses jambes. Se faisant, il approcha ses lèvres de son oreille droite, et laissa s’échapper sa voix tout en posant sa main valide sur l’épaule du Kuroi :

    - Merci, et excuse moi.

    Il aurait voulu se relever simplement, mais il ne put s’empêcher de se laisser doucement basculer sur le côté droit, où il avait le moins mal, puis plongea son nez dans le coup du blondinet, voulant sentir à nouveau son grain de peau contre la sienne, embrassant au passage Reita au creux du cou avant de se redresser afin de s’allonger plus confortablement sur le lit, toujours en regardant, de dos, cet énergumène fascinant et grignotant à la fois ses chips.

    - Mange, t’as les crocs.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Reita, Kuroi

Reita

Humeur : Rrrrrrrrrh !

MessageSujet: Re: Chacun son tour [Reita] Mar 5 Juil - 21:54

    Un paquet de chips volant vint sans prévenir atterrir au creux des jambes de Reita (si proche de la tête d'Arma qu'il loucha pour le regarder). Le borgne, qui ne cala pas immédiatement, fut encore plus surpris quand la voix d'Hibari susurra à son oreille :

      - Merci, et excuse moi


    Reita en aurait presque frissonné. Il venait de se rendre compte qu'en fait, ces excuses - bien que balancées légèrement à la dérobée - étaient exactement ce qu'il attendait, sans cependant vraiment espérer que ça viendrait. Il ne parvint pas longtemps à réprimer le petit sourire qui étira ses lèvres, entre satisfaction et soulagement. Cela dit il y avait quand même un petit coin de son esprit qui se souvenait vaguement de tout le bordel qui lui cassait le moral, et finalement, son sourire s'évanouit rapidement. Il soupira. Ne pas y penser, ne pas y penser... D'ici quelque jour sa mémoire aurait joué "reset" et il ne se souviendrait même plus de ses sensations et de ses remords.

      - Mmh...


    De gestes distraits, presque rêveurs, le blondinet caressa la tête de sa crocotte. Il ne savait plus trop s'il devait se sentir mal ou bien. Raah ! Réfléchir, de toute façon, c'était pas son truc ! Il analysait pas tout ce qu'il pensait juste par curiosité, pour tout comprendre...

    Subitement, une décharge douce traversa sa nuque. Non de dieu, QU'EST-CE qui osait venir se trouver là alors qu'il DÉTESTAIT ça ? Mais... c'était... Hibari ?! Reita tressaillit, tant à cause du contact que... Mais Hibari avait son visage dans son cou ! Oh, mon dieu !... Sans s'en rendre compte, Reita inclina la tête, offrant ainsi plus de sa peau au brun, et ferma l'œil. Dans son cerveau venait d'exploser une multitudes de sensations et de pensées et tout cela créait comme une surchauffe, si bien qu'il n'en suivait plus le fil et restait là, immobile, déconnecté, sans parvenir à trouver désagréable cette intrusion dans son cou pourtant si sensible. "Réagir" ne faisait même plus partie des attributions de son encéphale. Il ne comprenait pas du tout ce qui se passait mais le Mizuiro finit par se sortir de sa nuque. Ce ne fut cependant que lorsque sa voix résonna dans la tête du blond que celui-ci reprit contact avec la réalité.


      - Mange, t’as les crocs


    Reita allait machinalement répondre quelque chose de cinglant mais il s'étouffa avec sa salive. De queoi ?? Décidément ce sale con de Mizu' était bien l'immonde connard que Reita imaginait ! Comment - de quel droit ?! - pouvait-il passer de ça à un sujet aussi terre à terre que "tu devrais manger, c'est mieux pour survivre" ?! Bouche bée d'indignation, Reita posa son regard turquoise sur la crocotte à ses genoux, avant de prendre en considération le côté intéressant du dialogue d'Hibari et de lorgner sur le paquet de chips. Il se mordit la lèvre avec envie, avant de céder - comme d'habitude - à cette pulsion qui lui dictait "mange, mange, mange" et de plonger sa main au milieu des tranches de pomme de terre grillées et salées. Damnés soient-ils tous, voilà ! Reita enfourna sa prise dans sa bouche avec la détermination rageuse d'un gosse mauvais perdant mais qui est décidé à avoir sa revanche. Il en avait plus que marre qu'Akasen parvienne à lire en lui comme dans un livre ouvert ! D'un autre côté, s'il était bien empathe comme Reita pensait l'avoir découvert, alors, lui qui était d'un genre extrêmement émotif, était complètement foutu. Il se sentait désavantagé, car son propre don ne lui permettait pas de mettre en défaut le brun - sauf s'il le voyait dans une situation ridicule/humiliante, mais bizarrement, il n'y croyait pas...

      - Tu m'emmerdes ! T'sais quoi ? T'es pas ma mère, alors lâche moi ! cracha un Reita peu convaincu, rougissant et remerciant le ciel d'être de dos

__ "..." _____________________________________

« Monsieur Kurôkami, vous êtes hippopotomonstrosesquipedaliophobe »
« Quoi ?! NOOOOOON !! »




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Hibari, Mizuiro

Hibari

MessageSujet: Re: Chacun son tour [Reita] Mer 6 Juil - 21:23

  • Un sourire étira les lèvres du Mizuiro en même temps qu’un sentiment de satisfaction mêlé à du soulagement s’introduisait en Reita. Ce mec n’était pas très difficile à décoder dans le sens où il était plutôt émotif, ça aidait pas mal notre cher amis qui pouvait ainsi trouver le pourquoi du comment et ce bien plus facilement qu’avec une personne comme Hisoka ou Ikuto qui sont quand même vachement plat émotionnellement parlant ; ça avait des avantages et des inconvénients, comme toutes choses.

    En parlant d’inconvénient… Un exemple : Reita ne savait déjà plus ce qu’il devait ressentir. Ce mec était le roi de l’instabilité, c’était net. Il pouvait basculer d’une sensation positive à une autre bien plus négative en très peu de temps… L’inconvénient majeur de ce type de personnes, selon Hibari, enfin tout dépendait du sens dans lequel ça allait… Le Mizuiro laissa échappé un léger soupir : petit à petit, son corps répondait de mieux en mieux à ses ordres et la douleur passait… ou plutôt, il s’y habituait et n’y faisait plus attention.

    Mais, chose bien plus intéressante selon notre Oiseau, ou notre immonde connard de Mizu’ selon le point de vue : la réaction de Reita face au contact. Reita en avait tressailli, une décharge l’avait parcouru et moult sensations l’avaient envahis, complètement déconnecté du monde et lui offrant encore plus de sa peau pâle, fine... Mais plus plaisant encore : cette réaction boudeuse qu’avait eut le blondinet suite au changement total de sujet, qui n’avait eut lieu uniquement parce qu’Hibari n’aurait pu se détacher du Kuroi autrement. Ouais, il boudait, ça le faisait chier de passer du coq à l’âne, d’autant plus que le brun avait raison. La vision de ce Kuroi en train d’avaler ses chips avec cette détermination enfantine était absolument attachante et agrandit encore le sourire sur le visage du jeune de l’Est.

    - Tu m'emmerdes ! T'sais quoi ? T'es pas ma mère, alors lâche moi !

    Il avait presque craché ça de façon crédible, presque. Hibari étouffa un rire, c’était vraiment trop, ce mec était pas possible. Notre oiseau de l’est se redressa, s’assit sur le bord du lit, face au dos du « blondinet rageux ». Si là, tout de suite, il avait été au mieux de sa forme, ce sale tentateur à la con y serait déjà passé, pour sûr. Le Mizuiro posa son coude droit sur son genou afin de pouvoir caler sa joue dans la paume de sa main, laissant son regard se balader sur les parties visibles de la peau du Kuroi. Ce mec le rendait dingue. Si jamais un jour on lui avait dit qu’il voudrait autant une personne, il aurait rit aux éclats et ne l’aurait pas cru…

    Instinctivement, sa main gauche s’était approchée de Reita et effleurait son cou, passait sur ses épaules, descendait légèrement sur ses flancs, remontait, dessinait de légers cercles… Le possesseur de cette main aventurière fixait le peu de ce qu’il pouvait apercevoir du visage de son hôte, c'est-à-dire pas grand-chose. Mais ses deux anthracites ne lâchaient pas le blondinet, comme hypnotisé… Putain d’flics… ils auraient put être moins violent ! à cause d’eux il pouvait même pas bouger comme il l’entendait vraiment… enfin il pouvait pas sauté sur Reita quoi… [mais bon, ça c’est une remarque de la narratrice hein, il oserait pas penser ça (a)]

    - J’ai jamais voulu être ta mère ! Mais si tu ne manges pas on ne risque pas d’s’amuser…

    Ça avait presque été murmuré, balancé comme ça, sans qu’il ne s’en rende compte vraiment pendant qu’il laissait sa main s’amuser avec une mèche blonde. A vrai dire, il était à moitié déconnecté, comme s’il était dans une sorte de rêve où il pouvait tout se permettre… pas bon signe, du tout puisque si il pouvait tout se permettre…

    *** et puis merde tfaçon… ***

    Et bah voilà… Nah mais Hibari ?! Bref : notre oiseau de malheur, ou de pacotille selon, venait de hisser comme il avait pu (à la force de la pulsion sexuelle >.<) Reita sur le lit et venait de s’installer au dessus de lui, ses genoux de chaque côté de ses hanche, les mains de chaque côté de sa nuque – pas pour longtemps – et le regard tout simplement brûlant, à vous consumez sur place, cette fois, s’il n’en faisait pas son quatre heure, ça tenait du miracle…

    Sa main gauche se faufila sous le débardeur rouge du Kuroi. Main avide de la peau de sa « victime ». Il plongea à nouveau son nez dans la nuque du blondinet, embrassant chaque parcelle de peau de la pointe de l’épaule jusque à la mâchoire inférieure. C’était tout simplement incontrôlable, comme s’il avait attendu trop longtemps et avait atteint le stade de saturation.

    Un de ses genoux, le droit, vint se caler entre les cuisses de Reita. Un sourire limite carnassier avait envahit son visage quand il releva la tête et il plongea à nouveau, partant à l’assaut des lèvres ,et surtout de ce qui se cachait au delà, de son fantasme ambulant tout en laissant ses mains divaguer sur le corps en dessous de lui. La douleur ? il n’y pensait plus, en ce moment, il n’y avait que lui, uniquement lui et diantre, il le voulait ! Mais soudain :

    - Akasen-kun, tu veux des pansements ?

    *** Vie de Merde… ***

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Reita, Kuroi

Reita

Humeur : Rrrrrrrrrh !

MessageSujet: Re: Chacun son tour [Reita] Dim 10 Juil - 23:08

    Reita sentit UNE FOIS DE PLUS un truc non identifié dans son cou. Cette fois ça commençait sérieusement à le gonfler ! Les muscles de sa nuque se tendit. Qu'il vire sa main de là, ce sale couillon ! Sauf que celle-ci glissa sur ses épaules, puis ses côtes...

      - Hmmm...


    NAN, il ne venait pas de gémir ! D'ailleurs on avait rien entendu ! Nan mais c'était pas de sa faute non plus, là, c'était l'autre grand con qui le tripotait...!

    Une minute...

    Fuck off, mais il le tripotait !! Cette révélation le pétrifia. Il lui prenait quoi, putain de bordel de merde ?! Le visage figé dans la stupeur, Reita ne parvenait plus qu'à cligner des yeux avec effarement.


      - J’ai jamais voulu être ta mère ! Mais si tu ne manges pas on ne risque pas d’s’amuser…


    Le cœur de Reita rata un battement. Respirer devint un défis et rapidement il eut l'impression d'être essoufflé, de manquer d'air. C'était impossible, même pour un pro de l'auto-voilage de face comme l'Ôkami Kuroi, de ne pas comprendre le sous-entendu là dedans (il pouvait pas s'abuser lui-même à ce point, quoi !). Mais... Est-ce que c'était possible ? Qu'est-ce que c'était que cette situation, c'était vraiment possible ? Hibari... avait juste l'intention de s'envoyer en l'air avec lui, là, maintenant ? Aux oreilles du blondinet, ça sonnait comme une sale blague, un mauvais foutage de gueule pas bien déguisé. Et pourtant ce salopard murmurait ça en jouant distraitement avec une de ses longues mèches !... A quoi il jouait ? Il était sérieux ou il se foutait de sa gueule ? Reita était entrain d'essayer de comprendre ce qu'il se passait quand il se fit hisser sur son lit. Quelques secondes d'analyse plus tard, il percuta qu'il se trouvait sous Hibari, et celui-ci l'encadrait de ses bras. Et le blondinet DETESTAIT ça. Quand bien même Hibari était sérieux, qu'il ne se foutait pas de sa gueule et qu'il comptait réellement faire l'amour maintenant, Reita ne SERA PAS en dessous, ça, plutôt crever !

    Il espérait bien le faire comprendre à l'asperge avec ce regard assassin. Mais apparemment ça ne lui faisait ni chaud ni froid, parce qu'il glissa ses doigts sous le débardeur de son hôte. Le sale... Mais Reita préféra ne pas desserrer les lèvres. Il ne savait pas s'il parviendrait à retenir les quelques humiliants soupirs qui risquaient de les franchir. Il se contentait donc de ne pas bouger, d'essayer de ne pas avoir l'air d'adorer sentir les mains d'Hibari sur lui, et de s'appuyer sur son indignation pour alimenter ma fureur dans son œil. Il y parvint assez bien jusqu'au moment ou, un sale sourire de ptit con au visage, il fit remonter son genoux à un certain endroit... Malgré tous ses effort, Reita ne retint pas le faible gémissement qui montait de sa gorge. Encore plus furieux et frustré d'avoir été pris un flagrant délit, il montra les dents, bien décidé à ne pas laisser les choses se passer comme ça, quand...


      - Akasen-kun, tu veux des pansements ?


    Reita se redressa plus vite que son ombre, sa tête dégageant celle d'Hibari qui se trouvait sur son passage, et sauta immédiatement de son lit. Il se retrouva complètement affolé, à la limite des sueurs froides, face à une femme brune, petite, habillée comme une soubrette anglaise. Robe bleue, tablier blanc à volant, coiffe des deux coloris... Son visage, bien que beau, était plutôt froid, et on avait un peut de mal à s'imaginer qu'elle ait une si grande complicité avec ce chien corniaud chaud bouillant qu'était le fils Kurôkami. Elle tenait devant elle un plateau roulant à deux étages : le premier, le plus bas, était garni de matériel de soin. L'autre, celui du dessus, ne portait en tout et pour tout qu'une cloche métallique.

    Notez qu'à côté de ce qui semblait être une mise en scène, même Reita semblait d'un seul coup bien plus normal.


      - Yoko-san ! Qu'EST-CE que tu fais dans cette fuckin' chambre ?!

      - Ne jurez pas, s'il vous plait... Vous n'êtes pas venu manger ce matin, alors vers midi j'ai décidé de vous apporter votre repas. Comme il y avait des traces de sang partout sur votre itinéraire - soit dit-en passant, la prochaine fois passez donc par ma chambre, ce sera plus court - je les ai nettoyées et j'ai apporté des pansements pour...

      - Te fous pas de moi ! Il est 17h !

      - Cessez de crier s'il vous plait. Il m'a fallut plusieurs longues heures pour nettoyer le tapis du petit hall... Aussi je vous ai re-préparé quelque chose.


    Là elle indiqua la cloche d'un mouvement souple et professionnel de la main.

      - 'Pas faim !


    D'un calme olympien, Yoko-san souleva la cloche pour faire apparaitre... des brochettes teriyaki de poulet pané. Avec un fin sourire, elle adressa un regard à celui qui était à priori son jeune maître et qui disait clairement "Je sais que tu ne résistera pas longtemps alors ne soit pas ridicule devant Akasen-kun et prend ces brochettes". Reita refusa pendant encore quelques secondes, puis l'odeur du poulet pané et du soja sucré eurent raison de lui, et il attrapa une brochette. Yoko-san perdit son sourire - et tout ce qui communiquait quelque chose sur son visage - avant de se tourner vers Hibari. Il y eut un instant de flottement, puis elle lui sourit à nouveau très professionnellement :

      - Akasen-kun, veux-tu ces pansements ?


__ "..." _____________________________________

« Monsieur Kurôkami, vous êtes hippopotomonstrosesquipedaliophobe »
« Quoi ?! NOOOOOON !! »




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Hibari, Mizuiro

Hibari

MessageSujet: Re: Chacun son tour [Reita] Ven 15 Juil - 16:40

    C’était quoi ce destin de merde ! Putain… Il avait déjà évité un coup de tête de très peu, et rien que ça avait permis à ce que ses côtes le rappellent à l’ordre. Cependant… le gémissement du blondinet résonnait encore dans sa tête (c’est que c’est creux la haut, vous comprenez !). Il lança un regard à cette « Yoko-san » dont il avait déjà vaguement entendu parler, puis observa à nouveau Reita et un sourire en coin brisa son expression renfrognée qu’il avait prit. Voir ce Kuroi complètement affolé (la faute à qui !) l’amusait pas mal.

    Le Blondinet semblait ne pas vouloir coopérer avec la « soubrette anglaise ». Il se ravisa cependant devant un plat qu’elle lui avait préparé, puis elle proposa à nouveau des pansements à notre oiseau qui les accepta tout en la remerciant poliment. Presque aussitôt, il tâcha de nettoyer comme il pouvait les plaies à ses poignets puis les couvris des pansements que lui avait également donné la servante. Comment avait-il réussit à nouer les bandages ? Les dents, ça sert à quoi ? Bande de nazes !

    Bref, une fois les poignets « soigné », le Mizuiro ôta les lambeaux de chemise qui pendaient lamentablement de part et d’autre de son buste puis il soigna la plaie et banda le bas de son torse en serrant bien le tout, histoire de maintenir un peu plus ses côtes. Un rien débrouillard ce gaillard, comme si c’était la première fois qu’il en prenait pour son matricule !

    Un moment, il resta là, à observer Reita qui mettait la misère à ses brochettes, Un sourire s’inscrit à nouveau doucement sur le visage du grizzly qui se démena autant qu’il le put pour se lever, dans un joli craquement sonore en provenance de son dos : vertèbre qui se remet en place, rien de bien dramatique, espérons le tout du moins. C’était… à la fois un soulagement et à la fois bizarre de se tenir à nouveau sur ses deux jambes.

    La « soubrette anglaise » était partie et le Mizuiro passa près du Blondinet aux brochettes puis lui sourit de façon un peu moins lubrique qu’a l’habitude, quand bien même Reita le considère comme un pur obsédé… Aussi, comme il savait que ça lui « tenait à cœur », l’oiseau de malheur avait décidé de faire un effort, si minime soit-il et prit la parole avant de partir :

    - Merci encore et puis bah… à demain.

    Il accompagna le tout d’un léger geste de la main puis sortit de la pièce, croisa à nouveau Yoko-san qui lui indiqua poliment le chemin jusque la sortie. Il était temps qu’il rentre chez lui, sa mère devait crever d’inquiétude.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé,

MessageSujet: Re: Chacun son tour [Reita]

Revenir en haut Aller en bas

Chacun son tour [Reita]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1
Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: En Ville :: Quartier Ouest :: Domaine Kuroi :: Villa Kurôkami :: Chambre de Reita-
Sauter vers:

Nos logos   Demandes