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quand on passe à la casserole [Hideki]

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Hibari, Mizuiro

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MessageSujet: quand on passe à la casserole [Hideki] Ven 20 Aoû - 9:36

  • Hideki semblait tout à fait rayonnant… tellement qu’Hibari trouvait ça exagéré et peu réjouissant. C’était comme si il allait passer à la casserole… et on ne peut pas dire que c’était une vision qui l’enchantait. Ce mec pouvait être aussi monstrueux qu’adorable… il était pire que la plus part des membres de clan à qui il avait eut à faire. – noter l’exagération d’Hibari… - Bref, il se dirigea vers le pavillon familiale suivit de son bourreau. Une fois devant, Hibari tourna la poigné de la porte et… Elle ne s’ouvrit pas. Le jeune homme haussa un sourcil : à cette heure là, les parents devraient être rentrés, pourtant… Il haussa les épaules puis saisit ses clefs dans la poche de sa veste et ouvrit la porte. Il était tenter de claquer la porte au nez d’Hideki et de se barricader dans sa maison mais le blondinet aurait été capable d’escalader la maison et de passer par une fenêtre… quitte à la briser… Il laissa donc entré son pote puis referma la porte derrière lui.

    Machinalement, il se dirigea vers la cuisine et trouva, comme prévu, un post-it sur le frigo, indiquant que sa mère ainsi que son père allait manger, sans lui, dans un restaurant… sympathique… Enfin bon, c’était presque habituel, maintenant. Il toisa un moment son hôte qui avait toujours sa bouteille à la main et avait, au passage, l’air d’un véritable alcoolique, comme ça… Hibari haussa les épaules – encore – puis fit signe à son ami de monter les marches et de l’attendre dans sa chambre. Le plus âgé saisit son téléphone portable et envoya un bref message à son cheeeeeer leader : « J’vais t’buter ». Queee c’est geeentiiiil !

    Bref. Le jeune homme rejoint son bourreau de blondinet à l’étage et s’affala sur son lit, posant ses deux yeux anthracite dans les yeux gris clair du cadet. Maintenant, c’était à celui qui serait le plus vite bourré… Sachant qu’il était avec Hideki, ça ne serait pas facile : il tenait moins que lui à l’alcool. Donc, il lui faudrait boire plus… ça lui prenait la tête cette histoire et en plus cet enfoiré semblait plus ou moins aux anges, bien qu’il reste méfiant, et il avait raison, quelque part.

    Hibari ne se voyait pas aborder le sujet tout seul et sans motivation aucune, ainsi, il allait jouer dans le même jeu qu’Hideki :


    - Je gagne quoi à te confier ma vie privée ?

    Autant essayer, ça ne coutait rien après tout. Il était déjà à peu près sûr de la réponse qu’allait lui apporter le petit blond, mais enfin bon… il aurait tenté de se libérer des griffes du mal… Dans le pire des cas si ça devenait trop dangereux il sauterait par la fenêtre… ça pouvait toujours être une solution… erm… Bref. Il lança un bref sourire en coin à son cher Hideki puis attendit une réponse de ce dernier avant de mourir sous des questions embarrassantes et inutiles.
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Hideki, Civil - Chroniqueuz'

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MessageSujet: Re: quand on passe à la casserole [Hideki] Ven 20 Aoû - 11:46

    Hideki ne lâcha pas le brun du regard pendant tout le temps que durant le trajet. Il craignait que celui-ci ne profite d'un instant d'innatention pour lui fausser compagnie... Aussi, il le surveillait avec une concentration ardente - on se serait presque attendu à voir des flammes jaillir de son corps. Une fois que les deux ados furent arrivés devant la porte du pavillon Akasen, Hibari - et donc Hideki - put constater que la porte était fermée. Donc, que les parents d'Hibari n'étaient pas là - ce qui, encore une fois, arrangeait les affaires du plus jeune. Enfin, Hibari ouvrit la porte et Hideki entra sans plus de cérémonie. Le blond cendré hésita beaucoup à suivre l'indication d'Hibari et à monter dans la chambre de ce dernier - était-ce un piège ? - mais il s'y plia. Le bruna vait l'air presque résigné, ce qui joua en faveur de cette décision. En attendant le plus vieux, Hideki s'adossa contre un mur - il préférait pouvoir réagir rapidement en cas de problèmes. Ou s'il voulait lui-même en causer - davantage - à Hibari. Ensuite, il fut rejoint par la propriétaire des lieux qui, lui, s'affala sur son lit. Hideki soutint le regard de son condisciple, impatient de le faire se mettre à table.

      « Je gagne quoi à te confier ma vie privée ? » demanda Hibari.

    Hideki lui offrit à nouveau son plus beau sourire machiavélique, puis lui répondit.

      « D'abord, le droit de toucher à cette splendide bouteille pleine d'une savoureuse vodka noire... De plus, te file 20% des bénéfices par rapport aux gains du pari que je ferai sur toi... Ensuite, plus vite tu t'y mets, plus vite je suis satisfait, donc plus vite je te laisse tranquille. Hin hin hin. »

    Ce qui était, après tout, d'une logique implacable. Et ressemblait curieusement à ce qui disait un bourreau à un supplicié avant de le torturer : plus tu parles vite, moins tu souffriras ! Ce qui était plus ou moins ce qui se passait dans la situation présente. De plus, la bouteille d'alcool était à double tranchant : d'une part elle permettait d'attirer le brun, d'autre part en l'éméchant elle le rendrait plus susceptible de répondre aux questions sans trop protester. Mais c'était une arme dont il fallait user avec précaution : si l'un des deux était trop saoul, c'était fini.

      « Par conséquent... je suppose que tu as déjà deviné qu'Hisoka m'a tout raconté... alors, c'est à ton tour maintenant. » reprit l'adolescent.

    Il agita légèrement la bouteille devant le nez d'Hibari. A cet instant, il avit tout l'air d'un démon tentateur - un peu comme le serpent qui a convaincu Eve de manger cette fameuse pomme.
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Hibari, Mizuiro

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MessageSujet: Re: quand on passe à la casserole [Hideki] Ven 20 Aoû - 12:08

  • Hideki sourit une fois de plus comme un dément avant de lui répondre qu’il aurait le droit à la picole en plus de vingt pour cent des gains sur le pari et que plus vite ce serait fait plus vite il serait tranquille. Le plus âgé fronça les sourcils. Vingt pour cent ? Il se foutait de lui ou quoi ? Déjà qu’il le torturait il voulait en plus se faire du pognon sur son dos ? Hibari grogna et lança :

    - J’veux 35% des gains sinon tu peux t’gratter pour les détails croustillants. Et j’exige picoler avant histoire d’alléger ma conscience.

    La question de l’argent… c’était plus pour faire chier Hideki qu’autre chose et pour le contredire. Pour le reste… c’était vrai… Quitte à parler, il préférait en avoir un coup dans l’nez, ça lui pèserait moins sur la conscience comme ça… Le jeune homme s’étira, si Hideki voulait traiter avec lui, il faudrait qu’il y laisse des plumes. Il n’était pas comme Hibari pour ce genre de chose, surtout quand ça le concernait lui.

    - Hisoka à du te raconter tout ce qu’il savait… Et il est loin de tout savoir.

    Il savait parfaitement dans quel état d’impatience et de curiosité extrême il mettait Hideki en lui soulignant ce détail, mais il fallait encore attiser sa curiosité pour qu’il s’y intéresse vraiment et fasse quelques concessions. Et ces concessions étaient vitales à la survie de notre pauvre Hibari qui se sentait visiblement un peu mieux et avait reprit contenance. Dans le pire des cas, si la vodka ne suffisait pas, il pourrait toujours s’achever à la bière, il y avait encore du stock dans le minibar juste au cas où. En y repensant bien, il n’était pas trop dans une mauvaise posture. Il fallait juste qu’il reste sur ses gardes et résiste suffisamment longtemps. Le seul truc, c’est qu’une fois bien joyeux – si vous voyez ce que je veux dire – il arrive un peu trop souvent que notre cher Mizuiro deviennent incontrôlable… ça pouvait très bien se passer, comme très mal et Hideki n’avait vraiment pas peur d’être seul avec une véritable bombe à retardement… Surtout qu’il savait à quoi s’en tenir avec son pote qui fixait la bouteille de vodka, le regard vague.


    Il attendit une quelconque réaction de la part du blondinet et lui lança un regard ainsi qu’un sourire provocateur avant de rajouter :

    - Que les festivités commencent, cher ami.

    Le jeune homme s’était redressé et avait prit appuis sur ses avant bras, son regard anthracite toujours ancré dans celui de son vis-a-vis qui semblait tout aussi remonté que lui. Il n’était pas tiré d’affaire, loin de là, mais se sentait plus confiant qu’au début.
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Hideki, Civil - Chroniqueuz'

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MessageSujet: Re: quand on passe à la casserole [Hideki] Ven 20 Aoû - 12:45

    Hideki s'inquiéta un peu quand il vit le brun froncer ls sourcils. Quel était le problème - enfin, quel était le problème plus ennuyeux pour ce dernier que ce qu'Hideki avait déjà l'intention de faire ?

      « J’veux 35% des gains sinon tu peux t’gratter pour les détails croustillants. Et j’exige picoler avant histoire d’alléger ma conscience. » asséna Hibari.

    Comment ça, 35% ? C'est une honte, c'est lui qui avait eu l'idée ! Hideki se hérissa aussitôt à l'idée de devoir céder à un tel chantage - car pour avoir les détails croustillants, que ne ferait-il pas ? Cela dit, il était fermement résolu à se battre âprement de manière à conserver le plus possible des gains du futur pari. C'est quand même lui qui s'occuperait de le répandre, il ferait tout le travail ! Hibari ne pourrait rien faire, car s'il se mettait à parier sur un couple dont il est l'une des deux parties.... Tout le monde comprendrait. Cela n'avait alors aucun intérêt. En revanche, la seconde exigence du plus vieux était tout à fait raisonnable et Hideki ne pouvait qu'être d'accord. Il y perdrait la possibilité de le chatouiller pour le faire parler, bien sûr, mais ça serait quand même mieux. Pour eux deux.

      « Hisoka à du te raconter tout ce qu’il savait… Et il est loin de tout savoir. » poursuivit Hibari.

    Hideki ne pouvait qu'être d'accord sur ce point; à part le fait qu'il était certain que les deux concernés allaient finir ensemble, Hisoka ne lui avait pas dit grand-chose. Et lui n'avait pas insisté - il était trop pressé de mettre la main sur HibarI. L'adolescent blond soupira, sans pour autant se départir de sa bonne humeur. Ce foutu brun avait fait exprès de dire ça juste pour attiser sa curiosité. Et même ens achant que c'était un piège ourdit pour le forcer à accepter les conditions de son aîné, Hideki sautait dedans à pieds joints. Le blond cendré se décolla du mur et alla chercher deux verres dans le mini-bar. Ensuite, il prit bien soin de... ne les remplir qu'à moitié.

      « Que les festivités commencent, cher ami. ».

    Tout à fait. Mais pourquoi Hideki avait pris la peine d'aller chercher des verres - c'est quand même plus sympa à même la bouteille, et puis au bout d'un moment c'est dur de viser, avec des verres - et de ne les remplir qu'à moitié ? En fait, cela lui permettait de surveiller la quantité qu'Hibari et lui-même avaleraient et donc de contrôler un peu leur état d'ébriété. De plus, il n'avait pas l'intention de céder facilement au brun et lui préparait une portion ridicule juste par esprit de contradiction. Quand au fait qu'il se servait lui-même... Bah, il n'allait quand même pas laisser Hibari en profiter tout seul, non ?

      « D'accord pour les festivités... Tiens, ton demi-verre de vodka noire... T'en auras plus si t'es sage... Quand au pourcentage... Je veux bien monter jusqu'à 25% pour toi et 75% pour moi. Pas plus ! » protesta le blond.

    Ce dernier se dirigea vers son aîné, puis lui tendit le verre d'alcool, un sourire goguenard plaqué sur les lèvres.
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Hibari, Mizuiro

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MessageSujet: Re: quand on passe à la casserole [Hideki] Ven 20 Aoû - 13:21

  • Hibari voyait bien le petit manège de son hôte. Des verres remplis qu’a moitié ? Qu’a cela ne tienne, il irait au cul sec, ça irait plus vite comme ça. Le brun vida son verre d’une traite, laissant l’alcool descendre le long de son œsophage dans une exquise brulure pour finir dans son estomac. Un léger soupir de contentement traversa ses lèvres, mais qu’Hideki ne se réjouisse pas trop vite, un autre regard transcendant lui fut adressé et notre cher mule – oui, c’est bien d’Hibari que je parle – n’allait pas abandonner ses conditions.

    - 35% ou tu peux retourner chez toi et en plus de ça j’irais faire de l’œil à Komatsu-chan.

    Le fourbe ! L’enflure ! le… Le monstre ! Enfin vous avez compris quoi. Hideki était manipulateur ? Hibari pouvait l’être aussi et pire encore, en affaire, il était intraitable, c’était ce qu’il demandait ou rien. Et aller faire de l’œil à Aki, comme il le disait si bien ruinerait le pari du blond cendré. Et il était prêt à mettre ses menaces à exécution, quitte à demander un coup de main à Aki pour ça. Hideki n’avait pas le choix c’était net et si ce dernier pensait pouvoir contrôler Akasen Hibari, il se mettait le doigt dans l’œil jusqu’au coude. Les seules limites qu’il avait étaient celle qu’il s’était lui-même fixé, ni plus, ni moins. Après tout, c’était de sa vie privée dont on parlait, il avait des droits ! Hideki ferait peut-être tout le boulot, mais grâce à qui avait-il eut ces infos ? et surtout sur le dos de qui se ferait-il un beau paquet d’fric ? Il ne fallait pas non plus exagérer, sans lui, Hideki ne pourrait pas lancer un pari en étant sûr de ce qu’il avançait. Hibari se redressa encore sur son lit jusqu'à être debout puis ils se dirigea vers la fenêtre qu’il ouvrit en grand pour laisser entrer l’air. Il alluma ensuite la télé, histoire que si jamais les parents arrivaient, ils n’entendent pas trop d’information dérangeante. Parce que d’une part sa mère n’arrêterait pas de le questionner comme une adolescente qui attend la suite de son yaoi préféré et d’autre part pour que son père qui refoulait toujours la sexualité de son fils ne le fasse chier.

    Bref, une fois sa petite machination mise en place, il se rassit sur son lit et après quelques négociations et quand Hideki céda, Hibari prit un autre demi-verre de vodka noire et laissa un petit moment de silence où il appréciait sa boisson. Une fois qu’il fut satisfait du silence qu’il avait laissé expressément s’installer – pour gagner du temps -, Hibari prit donc à nouveau la parole avec un air totalement indifférent :


    - Et donc, qu’est ce que tu veux savoir ?

    Il était prêt à mentir, évidement, et donc pour avoir la vérité, Hideki serait obligé de le faire boire un peu plus et de s’approcher de la frontière entre « pompette » et « bourré ». Ce qui n’était pas facile à visualiser. Enfin, Hideki connaissait suffisamment Hibari j’imagine pour savoir où il devait approximativement s’arrêter. Oui, ils sont aussi machiavélique l’un que l’autre quand il s’agit de l’alcool… ça pouvait être un avantage, comme un inconvénient, comme dans le cas présent.
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Hideki, Civil - Chroniqueuz'

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MessageSujet: Re: quand on passe à la casserole [Hideki] Ven 20 Aoû - 17:07

    Hibari vida son demi-verre d'une seule traite. Apparemment, il n'avait pas voulu savourer le peu d'alcool qu'Hideki lui avait versé. Il avait préféré le vider cul-sec - ce qui était propice à la naissance de soupçons encore plus forts chez le blond cendré. Pourquoi boirait-il si vite la vodka s'il n'avait pas l'intention d'en obtenir rapidement à nouveau ? Et Hideki songeait bien que ce n'était pas parce qu'il avait l'intention de lui céder facilement. Non, le brun n'était pas comme ça ! Forcément, il avait trouvé un truc pour le faire plier, lui, Hideki.

      « 35% ou tu peux retourner chez toi et en plus de ça j’irais faire de l’œil à Komatsu-chan. » déclara le brun.

    Hideki grimaça. Il pensait bien que, dans un premier temps, des rumeurs plus fortes concernant une relation entre Komatsu et Hibari le serviraient : il y aurait encore plus de monde pour ne pas croire au couple Hibari/Reita et donc plus de fric. Mais à long terme... Hibari était bien capable d'y aller à fond au point de négliger sa future histoire avec Reita. Ce qui serait dommage tout de même - Hideki ne doutait pas qu'ils finiraient ensemble, mais tôt, ça serait mieux. Et puis ce qui l'intéressait le plus, c'était quand même ce que l'adolescent aux cheveux noirs pourrait lui raconter sur l'affaire - et le plaisir qu'il retirerait du simple fait de faire circuler le pari et de le gagner. Pour lui, l'argent n'était pas le plus important - c'était secondaire dans une histoire aussi intéressante. Il ne crachait pas dessus non plus, mais avec le cumul des deux futurs paris, il s'en tirerait quand même très bien. Et puis - chose qui finit par le convaincre - les probabilités que Reita réclame une part des gains frôlait le zéro. Hideki tenta bien de négocier encore, mais c'était peine perdue - alors il céda, sur ce point et sur ce point seulement.

      « Puisque tu le prends comme ça... » soupira Hideki. « 35% des gains du pari pour toi, la bouteille de vodka noire et tu me dis tout ce que je veux. Bien sûr, ce n'est pas limité dans le temps et donc, si tu te fous ivre mort avant que j'ai pu savoir tout ce que je veux, je reviens demain... »

    Hideki n'était pas dupe, il se doutait que son interlocuteur forcé comptait sur une telle situation pour échapper à sa partie du "contrat". Quant à lui, Hibari se leva pour se verser à nouveau de la vodka noire. Hideki avala son propre demi-verre à petites gorgées en surveillant le brun du coin de l'oeil, savourant sa boisson. L'adolescent blond attendit que le brun ait finit de boire, et qu'il daigne s'exprimer lui-même. Ainsi, un silence s'installa - ce qui impatienta encore davantage le blond cendré. Si une telle chose tient du domaine du possible.

      « Et donc, qu’est ce que tu veux savoir ? » finit par dire le plus vieux.

      « Kuh kuh. Qu'est-ce qui s'est exactement passé, de ton point de vue, à propos de toi et de Kurôkami pendant la soirée chez toi ? Est-ce qu'il a la peau douce ? Combien de fois est-ce que vous vous êtes retrouvés ensemble et que vous vous êtes parlés ? Comment t'es-tu rendu compte de ton.. attirance pour Kurôkami ? Et quand ? Quels vêtements portait-il ce jour-là ? Et toi ? Est-ce que tu l'as déjà vu à poil ? Et lui, est-ce qu'il t'a déjà vu sans le moindre vêtement ? » attaqua le blond cendré.

    Pour être certain de la véracité des réponses, Hideki était très décidé à poser les mêmes questions à plusieurs reprises au cours de la soirée - et il comparerait les réponses au fur et à mesure de la détérioration de la sobriété du brun. Bien sûr, elles deviendraient peut-être difficilement compréhensibles à un certain stade mais il était habitué à décrypter les paroles d'Hibari. Il faudrait qu'il veille à ce que ce dernier ne soit pas non plus trop bourré, car là il pourrait carrément délirer sur le sujet... Quoique... ça pouvait être intéressant. S'il avait lui-même assez de présence d'esprit pour le filmer...
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Hibari, Mizuiro

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MessageSujet: Re: quand on passe à la casserole [Hideki] Ven 20 Aoû - 20:36

  • Décidément, Hideki avait de la salive à revendre et avait des questions toutes aussi débile les unes que les autres. Seulement pour la plus part de cette vague de question, il n’aurait même pas besoin de mentir ! Il allait juste omettre quelques détails puisque ceux-ci concernaient leurs dons respectifs et Hideki n’était pas au courant et ne devait, de préférence, ne pas l’être. Ainsi il attendit un peu avant de répondre, histoire de mettre de l’ordre dans ses idées puis se lança, une question par une question :

    - Durant la partie de poker il m’a parut comme un Energumène étrange et particulièrement désagréable car trop méfiant et pas rigolatoire du tout.

    Il laissa un léger silence s’installer et reprit un verre qu’il ne vida que d’un tiers cette fois. Il laissa couler la liqueur jusque dans son estomac, l’appréciant un peu plus que les fois précédentes uniquement dans le but de faire jubiler Hideki. Le plus vieux s’affala à nouveau à moitié sur son lit avant de reprendre :

    - Pour ce qui est de sa peau : elle est douce pâle et fraîche mais je ne vois pas ce que sa t’apporte. Elle est marquée de fines cicatrices aussi.

    Là encore il laissa un petit moment s’écouler histoire de remettre en forme ses pensées. Il ne fallait pas dériver trop loin ni donner trop de détail dont Hideki ne soupçonnerait même pas l’existence et dont il ne pouvait pas en parler. Une fois ses idées claires, il trempa encore une fois les lèvres dans son verre puis reprit, le plus calmement du monde – en apparence du moins –

    - On a dû se revoir une seule fois après la partie de poker, il me semble. Et pour ce qui est de l’attirance, je ne sais même pas si on peut qualifier ça comme ça. Mais pour t’faire plaisir, j’vais te dire : la deuxième fois ou je l’ai revu.

    Hibari prit un air penseur. Ce qu’il portait ce jour là ? Si ses souvenirs étaient exacts, s’était un simple débardeur noir et un jean usé, quelque chose de très sobre en tout cas pour Môsieur le gosse de riche aux tenues extravagantes en général.

    - Il portait un débardeur noir et un vieux jean usé. Mais là encore je ne vois pas ce que ça peut t’apporter. Moi je portais une chemise noire avec un jean usé aussi et un peu trop large pour moi. Et puis c’est quoi ces questions à la con ?

    Il voulait savoir la marque de leur boxer respectif aussi tant qu’il y était ? Autant la question d’avant avait un minimum d’interêt pour son pari débile mais là s’était de la curiosité mal placé pure et dure. Enfin, il restait deux questions. Deux questions fermées, tant mieux, il n’avait pas obligatoirement de précision à donner dans ce cas et ça l’arrangeait finalement :

    - Non, on ne s’est jamais vu à poil, que ça soit pour l’un comme pour l’autre. t'as finis?.

    Voilà, il avait répondu à toutes les questions de son cadet et sans mentir une seule fois. Bravo Hibari ! Pour se féliciter, il finit son verre de vodka noire puis poussa un soupir. Il avait stressé pour rien finalement, c’était plus emmerdant qu’autre chose, pour un des deux en tout cas. Hideki semblait analyser et enregistrer le moindre des mots qu’il prononçait. Un vrai maniaque de l’information croustillante…
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Hideki, Civil - Chroniqueuz'

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MessageSujet: Re: quand on passe à la casserole [Hideki] Sam 21 Aoû - 20:09

    Hideki se reservit amplement en vodka noire, puis en but une gorgée. Il réfléchissait déjà sur d'autres questions à poser au brun, avant même d'avoir reçu les réponses aux précédentes. Cela dit, ses yeux perçants fixés sur Hibari démontraient bien sa détermination à décortiquer le moindre mot, et la moindre intonation, employés par le plus vieux. Bien sûr, le fait qu'Hibari prenait un peu de temps pour répondre n'était pas très bon : il pouvait réfléchir aux questions. Et donc, trouver un moyen de contourner ce qu'il ne voulait pas dire.

      « Durant la partie de poker il m’a parut comme un Energumène étrange et particulièrement désagréable car trop méfiant et pas rigolatoire du tout. » commença Hibari.

    Hideki évita de faire remarquer que le terme rigolatoire ne faisait pas partie du dictionnaire. C'était pourtant une chose qu'il aurait faite en temps normal, juste pour contrarier son interlocuteur et prendre plaisir à le voir se renfrogner encore plus. Mais là, quelque chose lui soufflait que ce n'était pas une bonne idée de pinailler sur les détails. Cela dit, rien que cette phrase parvint à le convaincre du fait qu'Hibari était ferré. Quelque chose d'étrange puisque les paroles d'Hibari laissaient au contraire penser que ce dernier n'appréciait pas du tout Kurôkami... Mais pour Hideki, cela sous-entendait qu'il n'appréciait pas du tout Kurôkami avant. On dit que la haine peut se changer en amour. Dans le cas de l'apathique Hibari, un simple mécontentement pouvait peut-être faire le même effet.

      « Pour ce qui est de sa peau : elle est douce pâle et fraîche mais je ne vois pas ce que sa t’apporte. Elle est marquée de fines cicatrices aussi. » poursuivit le brun.

    Un sourire à faire froid dans le dos naquit - encore - sur les lèvres d'Hideki. En effet, l'adolescent brun avait apporté bien plus de précisions qu'il ne l'aurait fait si tout cela l'avait indifféré. Hibari était du genre à se contenter du strict minnimum en paroles. Donc techniquement, pour Hideki il venait à nouveau de se trahir tout seul. Et puis... comment avait-il pu savoir tout ça ? Une question que le blond ne manquerait pas de lui poser.

      « On a dû se revoir une seule fois après la partie de poker, il me semble. Et pour ce qui est de l’attirance, je ne sais même pas si on peut qualifier ça comme ça. Mais pour t’faire plaisir, j’vais te dire : la deuxième fois ou je l’ai revu. Il portait un débardeur noir et un vieux jean usé. Mais là encore je ne vois pas ce que ça peut t’apporter. Moi je portais une chemise noire avec un jean usé aussi et un peu trop large pour moi. Et puis c’est quoi ces questions à la con ? » continua le plus vieux.

    Marrant, à quel point Hibari se souvenait bien de ce fameux moment où il s'était rendu compte qu'il était attiré par Kurokami, alors qu'il disait qu'on ne pouvait pas appeler ça de l'attirance...

      « Non, on ne s’est jamais vu à poil, que ça soit pour l’un comme pour l’autre. T'as finis?. »

      « Je viens à peine de commencer » rétorqua Hideki. « Mais maintenant qu'on a fini l'échauffement, on va pouvoir aborder les questions sérieuses. »

    De quoi faire flipper Hibari, car certaines des questions posées par le blond cendré étaient loin d'être anodines, tout de même. C'était une attaque psychologique, en fait. Un peu comme celles qu'on utilise dans les sections "tortures et interrogatoires" pour faire craquer le sujet...

      « Alooors... » reprit le plus jeune. « Tout d'abord, tu sembles décidément connaître beaucoup de choses concernant la peau de Kurôkami Reita... je suis très curieux vis-à-vis de la façon dont tu t'es pris pour récolter de telles informations sur le sujet... Peux-tu m'éclairer sur le sujet ? »

    Ce n'était bien sûr pas une question et le ton presque - non, réellement menaçant - d'Hideki le prouvait bien. Comme précédement, le lycéen faisait traîner les choses, juste pour le plaisir. Il but une nouvelle gorgée de vodka avant de continuer.

      « Et dans quelles circonstances vous vous êtes revus cette deuxième fois où tu l'as revu ? Vous étiez où ? Dans quel état (fatigue, alcool, ou autre) étiez-vous tous les deux ? Et, je dis bien chacun des deux... Aussi bien lui que toi, pigé ? Autre chose : Kurôkami est riche, alors pourquoi le jean usé ? Juste pour le look ? Et tu connais la marque de son boxer ? Et celle du jean qu'il portait ? Et celle de ses chaussures ? Est-ce qu'il a des bijoux ? Est-ce qu'il embrasse bien ? Et sa peau, tu l'as touchée avec quelle partie de ton corps ? Pendant que j'y pense, tu m'as parlé des vêtements mais pas des chaussures. Tu avais quoi, toi ? De plus, est-ce que tu sais d'où viennes les cicatrices de Kurôkami ? Est-ce que l'appelles par son nom ou son prénom ? Tu t'es déjà battu avec lui ? Et t'avises pas d'oublier ou d'esquiver une seule de mes questions, je te la reposerai, en pire. Est-ce que l'un de vous deux est déjà allé chez l'autre, mis à part lors de la beuverie initiale ? Si oui... Quel temps il faisait ce jour-là ? Quelle heure il était ? T'avais eu quoi comme cours ce jour-là ? A moins que tu n'y sois pas allé du tout. Et lui, tu connais son emploi du temps ? » bombarda Hideki.

    Il était difficile de s'y retrouver dans cette avalanche de questions, qui était pire que la précédente. A croire que le blond cendré faisait tout pour pousser Hideki à bout et l'empêcher de trop réfléchir. Là-dedans, il serait probablement grandement aidé par la bouteille de vodka.

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Hibari, Mizuiro

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MessageSujet: Re: quand on passe à la casserole [Hideki] Dim 22 Aoû - 10:44

  • Hideki était décidément trop bavard, trop curieux et trop flippant. Comment pouvait-on débiter autant de question en moins d’une minute ? Hibari en avait mal au crâne. Seulement, il ne fallait pas sous estimer le bras droit d’un leader. Si Hisoka était doué pour analyser, Hibari avait une très bonne mémoire, bien qu’elle reste assez sélective. Hibari haussa les épaule et se contenta de répondre calmement à chacune des questions avant de reprendre ne serait-ce qu’un verre d’alcool. Il lui fallait prendre son temps et ne pas se presser pour ne pas laisser s’échapper des détails trop important pour qu’ils tombent dans les oreilles d’un « civil tout ce qu’il y a de plus normal » D’abord la première question, et la plus simple en faite :

    - C’est pas compliquer, je l’ai prit dans mes bras.

    Bon, déjà de une, manquait plus qu’il arrive à déchiffrer et digérer toutes les autres questions posées, il inspira un grand coup puis commença :

    - Je l’ai revu devant le lycée un dimanche, sous la pluie. Il a fait un malaise parce qu’il avait trop froid alors je l’ai ramené chez moi. Il a perdu conscience entre temps donc j’ai du le porter. Quand à moi bah… je pensais sous la pluie, j’étais normal quoi.

    Hibari reprit une inspiration et réfléchit deux minutes puis il reprit toujours avec cet air emmerdé :

    - Pour le jean usé, j’en sais rien et j’men fou. Je ne connais pas les marques de ses fringues, je ne sais même plus quelle chaussure il avait, non je ne crois pas qu’il porte un quelconque bijou, on ne s’est pas embrassé donc je ne peux pas te dire. Ça peau je l’ai touché avec mes mains.

    Ce n’était pas complet mais il ne mentait pas du tout et avait son air imperturbable de mec qui répond avec une résignation forcé. Personne n’irait se douter qu’il omettait ce genre de détail. Hibari reprit un peu d’air et, une fois de plus, prit la parole :

    - Mes chaussures je me rappel plus trop mais c’était un dimanche alors ça devait être mes vieilles converses un peu déglingues sur les bords. Je ne sais pas d’où viennent les cicatrices et je n’appelle Kurôkami par son prénom que quand il ne réagit pas après deux ou trois appel par son nom de famille. Je ne me suis jamais battu contre lui.

    Hibari fit une légère pause à nouveau et reprit de plus belle, semblant s’ennuyer de plus en plus :

    - Je l’ai ramené chez moi ce dimanche où il s’est évanoui, j’allais pas laisser un allié crever sous la flotte. Donc comme je te l’ai déjà dit il pleuvait à seau c’était un dimanche donc j’ai pas eu cours, je ne connais pas son emploi du temps je ne sais plus quelle heure il était et arrête de poser des questions débiles qui ne servent à rien.

    Bon, voilà, il avait répondu à toute les questions sans exception alors il n’avait pas intérêt à l’enquiquiner de trop comme quoi les réponses ne lui convenait pas. Il n’avait pas mentit en plus, juste omit certain détail. Et de toute façon, si Hideki cherchait à creuser trop loin, Hibari prétendrait que certaines infos devait rester secrète pour le clan et il ne cracherait plus rien.
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Hideki, Civil - Chroniqueuz'

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MessageSujet: Re: quand on passe à la casserole [Hideki] Lun 23 Aoû - 19:52

    Hideki surveillait très attentivement le brun. Il guettait l'apparition des premiers symptômes d'ébriété, et avait hâte qu'Hibari soit suffisament saoûl pour prêter peu d'attention à ses propos. Sans cela, il se doutait bien qu'il n'avait aucune chance d'avoir les détails croustillants qu'il désirait tant. Certes, une partie de lui craignait qu'il n'en existe pas, mais il la faisait taire avec véhémence. Hors de question de se laisser abattre.

      « C’est pas compliqué, je l’ai pris dans mes bras. » lâcha le plus vieux.

    Décidément, Hibari semblait décidé à le contrarier. Quoique, il ne s'en rendait peut-être pas compte - qu'il contrariait son interlocuteur, quoi. Prendre quelqu'un dans ses bras... cela pouvait être fait de mille manière différente. De manière affectueuse, protectrice, inquiète, voire inquiétante ou même étrangleuse. Après tout, comme l'a dit Racine : "J'enlace mon rival, mais c'est pour mieux l'étouffer." A moins que ce ne soit "J'embrasse", mais l'idée est là.

      « Je l’ai revu devant le lycée un dimanche, sous la pluie. Il a fait un malaise parce qu’il avait trop froid alors je l’ai ramené chez moi. Il a perdu conscience entre temps donc j’ai du le porter. Quand à moi bah… je pensais sous la pluie, j’étais normal quoi. »

    Là, pour le coup, les yeux d'Hideki s'étaient allumés d'une drôle de lueur... quelque peu... perverse ? lubrique ? Ou seulement intéressée ? A moins que ce ne soit qu'un effet de lumière... difficile à dire mais ce n'était pas de très bon augure, en tout cas. Il faut dire qu'Hideki ne pouvait plus s'empêcher de penser à l'image du prince charmant qui sauvait la belle princesse sur son cheval bl... euh. Bref. Avec Hibari dans le rôle du prince charmant et Kurôkami dans celui de la belle princesse, c'était moyennement crédible... On ne peut pas vraiment dire qu'ils soient taillés pour le rôle... Mais bon, si on faisait abstraction du caractère des personnages, de leurs situations respectives, du fait que Kurôkami ne soit pas une fille... Avec de telles paroles, on y croirait. Cela faisait quand même beaucoup de choses dont il fallait faire abstraction, mais on ne peut pas tout avoir. En tout cas, c'était formidable pour attiser l'amour entre les deux lycéens. Les sauvetages, c'est classique mais ça marche toujours !

      « Pour le jean usé, j’en sais rien et j’m'en fous. Je ne connais pas les marques de ses fringues, je ne sais même plus quelles chaussures il avait, non je ne crois pas qu’il porte un quelconque bijou, on ne s’est pas embrassés donc je ne peux pas te dire. Sa peau je l’ai touchée avec mes mains. »

    Curieusement, Hideki aurait bien juré que le brun était en train de s'énerver un peu. Mais il ne voyait absolument pas ce qui pouvait justifier un tel agacement...

      « Mes chaussures je me rappelles plus trop mais c’était un dimanche alors ça devait être mes vieilles converses un peu déglinguées sur les bords. Je ne sais pas d’où viennent les cicatrices et je n’appelle Kurôkami par son prénom que quand il ne réagit pas après deux ou trois appels par son nom de famille. Je ne me suis jamais battu contre lui. »

    La deuxième phrase prononcée par Hibari invitait en tout cas le blond à se souvenir de la technique, avec le prénom. Histoire d'attirer l'attention du futur membre du couple Hibari Akasen/Reita Kurôkami s'il n'y parvenait pas, un jour ou l'autre... Quand aux cicatrices, il faudrait qu'il mène sa propre enquête. Ce serait toujours ça de gagné sur Hibari, avec un peu de chance.

      « Je l’ai ramené chez moi ce dimanche où il s’est évanoui, j’allais pas laisser un allié crever sous la flotte. Donc comme je te l’ai déjà dit il pleuvait à seau c’était un dimanche donc j’ai pas eu cours, je ne connais pas son emploi du temps je ne sais plus quelle heure il était et arrête de poser des questions débiles qui ne servent à rien. » acheva le Mizuiro, qui avait l'air de s'emmerder de plus en plus.

    Excellent, c'était bien ça, un sauvetage. Ou presque. Bah, c'est l'intention qui compte. Même si elle n'est que purement logique et intéressée. En tout cas, Hideki brûlait à présent d'aller confirmer cette version des faits chez Kurôkami, mais ce dernier serait sans doute plus difficile à approcher et à faire parler qu'Hibari. Surtout parce qu'il ne le connaissait pas : Hideki ne savait donc pas sur quels leviers appuyer.

      « Tu l'as pris dans tes bras, d'accord, mais de quelle manière ? Tendre, affectueuse, protectrice, inquiète, ou avec l'envie de l'étrangler ? Et sa peau, tu ne l'as touchée qu'avec les mains ou aussi avec d'autres parties de ton corps ? Et si c'est le cas, je les veux toutes, pigé ? Sinon, finie la bouteille de vodka... » répondit le blond cendré, toujours en pleine forme et très motivé.

    D'accord, il n'avait aucun moyen de vérifier que le brun disait la vérité, mais bon... Inutile de le rapeller. Déjà qu'Hibari devait très bien le savoir... pour appuyer ses paroles, l'adolescent vida son propre verre, ce qui portait sa consomation à un verre et demi. Ila vait encore de la marge avant de perdre ses moyens...

      « Puisqu'il était trempé, est-ce que tu l'as déshabillé, même seulement en partie ? Est-ce qu'il s'est servi de ta douche ? Est-ce qu'il a déjà passé une nuit chez toi ? Où a-t-il dormi, dans ce cas ? Et toi ? Est-ce que vous avez dormi proches l'un de l'autre ? Et ta cuisine, il l'a envahie ? Qu'a-t-il mangé ? Bu ? Je suppose qu'il est allé aux toilettes, est-ce que tu y es allé en même temps ? Tu l'as essuyé avec tes serviettes ou il l'a fait tout seul ? As-tu déjà ressenti de la tension sexuelle avec lui ? Si oui : où, quand, comment ? Et lui, est-ce que tu penses qu'il a ressenti de la tension sexuelle avec toi à un moment ou un autre ? Là encore, si oui : où, quand, comment ? Que penses-tu franchement à propos de ses yeux ? Et je parle bien des deux, si tu as vu l'autre, contrairement à moi. Est-ce que ses cheveux sont doux, ou soyeux, ou un autre qualificatif mis-à-part leur couleur ? Quel shampooing avais-tu utilisé la dernière fois que tu t'étais lavé les chevaux avant de le recevoir chez toi quand il a fait ce malaise ? » poursuivit Hideki.

    Le blond cendré commençait à être franchement lourd mais après tout, pour avoir la bouteille de vodka, 35% des bénéfices du pari et une future tranquillité, Hibari s'était engagé à lui fournir toutes les réponses qu'il voulait. Et ce, sans pouvoir se défiler puisqu'il pourrait recommencer plus tard s'il n'avait pas eu tout ce qu'il désirait.
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MessageSujet: Re: quand on passe à la casserole [Hideki] Sam 28 Aoû - 16:10

  • Le regard qu’eut à ce moment là Hideki fit se convaincre Hibari de picoler jusqu'à ce que coma éthylique s’en suive… Non pas qu’il ai envie de risquer sa vie, non, plutôt l’envie d’échapper à ce foutu interrogatoire. Il se saisit de la bouteille et but quelques gorgées au goulot en attendant les questions de son cher ami. Plus les questions venaient, plus elles étaient dérangeante et Hibari engloutis alors de plus grosses gorgées.

    As-tu déjà ressenti de la tension sexuelle avec lui ?

    Hibari eut un frisson le long de son échine et faillit s’étrangler avec sa vodka, les joues légèrement teintées de rouge, largement confondue cependant avec les couleurs dûes à l'alcool. Il engloutit plus vite le contenu de la bouteille qu’il reposa aux trois quarts vides. Sacré cul-sec ! Le brun s’apprêtait à gueuler quand il eut une bouffée de chaleur. Cette petite perte de contrôle était au final une assez mauvaise idée… Il fallait maintenant qu’Hideki fasse très attention à ses actes… Oui, nombreux étaient les effets de l’alcool sur Hibari et ceux-ci étaient assez divergeant parfois. Et là, le pauvre brun n’était plus sûr de pouvoir répondre avec cohérence ou pire encore, il n’était plus vraiment sûr de pouvoir filtrer les informations. Son regard se promena dans sa chambre et il fixa avec horreur sa corbeille à papier… Dedans trônait un pot de Nutella vide qui datait d’un petit moment maintenant (je précise que ce n’est pas le même que celui que Reita à fini…). Le brun posa longuement un regard pensif et blasé sur ce fameux pot.

    Il n’avait qu’une chose à dire : Monde de merde… Tout ça c’était là faute d’Hisoka d’abord… Pourquoi il avait eut la soudaine envie de lui ramener deux Kuroi’s chez lui ? A cause de cette merde il avait « rencontré » Reita… Et maintenant il était dans une merde pas possible. Premièrement, il ne savait plus vraiment où il en était, deuxièmement, Hideki le faisait chier royal et troisièmement, sa mère n’arrêtait pas de lui demander quand est-ce que « Kurôkami-kun » revenait manger à la maison… Bref, tout le monde le faisait chier avec ça et ne lui laissait pas le temps de réfléchir en paix et à tête reposer. Jusque là, il n’avait pas eut l’occasion d’en parler posément et surtout de son plein gré…

    Surtout qu’Hideki savait pertinemment qu’Hibari détestait qu’on se serve de lui pour des intérêts personnels ou pires encore du fric, or là, Hideki cumulait les deux… Ils étaient pourtant censés être potes…

    Hibari revint sur ce fameux pot de Nutella et marmonna quelque chose du genre : Nutella de merde. Il reporta son attention sur Hideki qui semblait s’impatienter. En même temps, il n’avait répondu à aucune de ses questions et ne comptait pas le faire. Ces questions là étaient bien trop personnelles. Si le blond cendré continuait ses conneries, Hibari n’était pas sûr des réactions qu’il allait fournir. Ca pouvait être cool et posé ou encore particulièrement violent…

    Hideki réclama un verre de vodka, sans doute une machination pas très subtile pour vérifier s’il avait bel et bien un coup dans le nez. Hibari lui tendit la bouteille mais ne le servit pas, histoire de paraître trop con et surtout pas assez sobre. Maintenant, Hideki n’avait qu’à bien se tenir s’il ne voulait pas y perdre des plumes, pas mal de plumes même je dirais.
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Hideki, Civil - Chroniqueuz'

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MessageSujet: Re: quand on passe à la casserole [Hideki] Mer 1 Sep - 14:29

    Hibari se mit à boire directement au goulot, ce qui fit plisser les yeux d’Hideki. Il aurait juré que l’adolescent brun avait décidé de passer à la vitesse supérieure au niveau de la boisson. Bien sûr, ça n’était pas de bon augure pour le blond cendré. Trop d’alcool nuirait à la réceptivité du sujet – et à la cohérence de ses réponses. D’autant plus qu’Hibari se mit à avaler de plus grosses gorgées au fur et à mesure que qu’Hideki posait ses questions. Il est vrai qu’elles n’étaient pas innocentes. Heureusement, une réaction incontrôlée de la part du brun rendit son sourire au blond. Au moins, il n’aurait pas à douter du fait qu’effectivement, Hibari avait ressenti de la tension sexuelle avec Kurôkami. Après qu’Akasen ait bien failli s’étrangler avec sa gorgée de vodka noire à cette question particulière, il y avait en effet peu de doutes à avoir. De plus, du point de vue d’Hideki, cela confirmait aussi l’attirance que le brun ressentait pour Kurôkami : étant du genre à ne pas se gêner pour inviter du monde dans son lit, il était habitué à ce qui touchait au sexe. On ne pouvait pas dire que c’était un puceau effarouché. Donc, il n’aurait pas dû réagir violement à une telle question… Enfin, probablement. Hideki n’était vraiment pas doué en analyse psychologique, après tout.

    Hideki commençait à plonger dans une sorte de rêve éveillé où il voyait ses désirs – c’est-à-dire la mise en couple d’Hibari et de Kurôkami, et aussi celle d’Hisoka et de Tsukioymi - se réaliser. Bien sûr, il avait encore quelques doutes – soigneusement dissimulés tout au fond de lui – mais l’ensemble semblait se concrétiser de minute en minute. Et, évidemment, Hideki songeait au plaisir personnel et à l’argent que cela lui allait permettre d’avoir. Surtout au plaisir personnel : c’était très amusant. Probablement beaucoup plus pour lui que pour les quatre autres, d’ailleurs. Mais il ne pouvait s’empêcher de penser qu’une fois ses deux amis en couple, ils se verraient sans doute moins souvent. Après tout, ils se consacreraient à leurs amoureux respectifs. Et à leurs foutues affaires de clan, si chiantes. Mais Hideki raisonnait aussi selon le fait que ses deux amis s’en porteraient bien mieux. Pas de le fréquenter moins souvent – quoique – mais d’être heu-reux avec leurs moitiés… Et bien que fondamentalement égoïste, Hideki appréciait cette idée. Cela dit, l’adolescent blond cendré finit par se sortir de ses rêveries qui commençaient sérieusement à devenir très mièvres – une chose horripilante. En fait, ces songes n’avaient pas duré longtemps – mais suffisamment pour qu’Hibari s’enfile la moitié de la bouteille de vodka d’un coup. La laissant au passage vide aux trois quarts. Nooon ! Maintenant, l’objectif de garder un Hibari relativement sobre était foutu.

    Heureusement, l’esprit de ce dernier commença manifestement à divaguer – d’après le regard quelque peu vitreux et pensif – et peut-être qu’Hideki pourrait en tirer encore quelque chose. Avec un peu de chance. Le blond cendré entreprit donc d’attendre – plus ou moins patiemment – qu’Hibari tente de répondre à ses questions. En même temps, le brun était soigneusement observé par Hideki, qui ne perdait pas une miette de tout ce qu’il faisait. C’est-à-dire, essentiellement pas grand-chose. Pourtant, Hideki remarqua que le regard du brun se posa longuement sur quelque chose dans la corbeille à papier. C’était un regard pensif, blasé… très curieux, en fait. Hideki étudia avec plus d’attention le contenu de la corbeille en détournant brièvement son regard du brun, et il vit rapidement le pot de nutella vide. Pouvait-il avoir un rapport avec la « tension sexuelle » dont il avait été question plus tôt ? Mais comment ? Malgré son imagination fertile, Hideki ne parvenait pas à voir ce rapport. Mais il ne chercha pas très loin, après tout ce n’était peut-être qu’une fausse idée de sa part. Une opinion qui fut toutefois rapidement contrecarrée par le « Nutella de merde » que lâcha Hibari. Du coup, bien que toujours frustré de n’avoir aucune réponse à ses questions, Hideki décida de privilégier la thèse du Nutella comme « prioritaire ».

    En tout cas, le silence commençait vraiment à s’éterniser. Hibari était-il complètement braqué contre lui – d’accord, Hideki reconnaissait qu’il y était allé un peu fort avec cette dernière série de questions – ou bien déjà à moitié dans les vapes ? Hésitant sur la conduite à adopter, Hideki tenta maladroitement de faire une petite vérification :

      « Tu peux me passer un verre de vodka, s’il te plaît ? » demanda-t-il.

    Il avait préféré jouer sur la carte de la politesse, au cas où Hibari serait vraiment fâché contre lui. Mais sa tentative très subtile échoua lamentablement quand Hibari se contenta de lui tendre la bouteille. Hideki la saisit, puis hésita à nouveau : le goulot ou le verre ? Le blond cendré finit par se décider pour le verre, il n’en voulait pas beaucoup et préférait y aller en plusieurs fois. De plus, il aurait prochainement besoin de remontant, à tous les coups. Très intuitif, Hideki sentait – faute d’autre terme plus adéquat – qu’Hibari était à bout de nerfs. Il ne supporterait sans doute pas une insistance trop poussée à présent. Le blond cendré mourrait d’envie d’avoir les détails qu’il appréciait tant, mais en même temps ne voulait ni brusquer – enfin, pas trop – le brun, ni se brouiller avec lui. Hideki resta donc longtemps silencieux, tandis qu’il sirotait son verre et cherchait une solution. Comment se dépêtrer de tout ça ? Non, d’abord, qu’est-ce qui avait pu énerver Hibari ? Ce dernier détestait être utilisé, comme Hideki le savait bien. Sans doute devait-il chercher là la raison de l’humeur de son interlocuteur : le blond cendré ne pouvait nier qu’il se servait à la fois d’Hibari pour son propre plaisir et pour le fric. Et le brun connaissait suffisamment Hideki pour bien le comprendre. Cela dit, si l’adolescent de seconde ne perdait jamais ses intérêts personnels de vue, il se souciait quand même un minimum de ceux de ses deux amis. Et s’il désirait voir l’accomplissement des deux couples, c’était aussi pour eux. Même s’il refusait d’avouer que cela avait une place bien plus importante qu’il le montrait ordinairement. Monsieur le roi du déni en ce qui concerne les sentiments amicaux, Hideki Kojima. Et monsieur le roi du déni en ce qui concerne les sentiments amoureux, probablement Hibari Akasen. Probablement, car Hideki n’avait pas encore sondé du côté de Kurôkami, et réservait donc – peut-être à raison – son jugement.

    Bon, c’est pas tout ça, mais il faudrait peut-être pense r à briser ce silence gênant. Non pas que le silence soit une mauvaise chose, mais celui-là commençait à peser lourd. Hideki hésita encore, ne sachant pas très bien comment mener son histoire. En même temps, la subtilité et Hideki, ça fait deux. L’adolescent blond cendré n’a jamais eu aucun talent de diplomate – et ne s’est jamais voué à ce métier, heureusement pour les relations internationales. Alors, le blond décida d’utiliser la carte franchise. Et tant pis pour les conséquences.

      « Ecoute… Je suis désolé de t’emmerder avec tout ça, Hibari. Mais ça serait vraiment con qu’Hisoka se mette en couple, et pas toi, alors que t’en as l’occasion, non ? Avoue que si Kurôkami se mettait brusquement en couple et que ça serait pas avec toi, tu serais déçu, voire jaloux. Tu imagines qu’il soit caressé par un autre ? Non, hein. Eh bien, tous ces détails que je te demande, tu t’en souviendras peut-être plus ensuite – quand tu seras, toi, dans les bras de Kurôkami. Alors que je m’en rappellerai. Et c’est toujours les petits détails qui te permettent d’être sûr des sentiments, aussi bien de toi que de Kurôkami. »

    Aucun doute là-dessus, Hideki avait une très bonne mémoire à propos des sujets qu’il trouvait intéressant.
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MessageSujet: Re: quand on passe à la casserole [Hideki] Mer 1 Sep - 15:01

  • Hideki laissa le silence envahir la pièce, preuve qu’il hésitait, au moins un peu. Hibari pendant ce temps là priait pour qu’une deuxième bouteille tome du ciel, histoire de s’achever définitivement. Plus Hideki remuait tout ses souvenirs… Plus il se sentait renfrogné et mal, à l’intérieur… Si ses souvenirs étaient exacts, la dernière fois qu’il avait ressentit pareille frustration, s’était juste après sa rupture avec Akira… La seule nana pour qui il avait eut de véritables sentiments. Bon, il y avait une part énorme d’admiration et de respect dans cette relation, mais il avait assez mal vécu leur rupture… Et oui, c’était un gosse bien naïf à l’époque… à 15 ans on se fait beaucoup d’illusion… Bref, tout ça pour dire que ça le faisait chier cet état de frustration, parce que ça voulait bien dire quelque chose… et même bourré il s’en rendait compte… c’est peu dire !

    Hideki reprit la parole et Hibari voulu tout d’abord lui dire de la fermer, imaginant encore une vague massive de questions. Quand il entendit son traitre de pote s’excuser, il fit l’effort de l’écouter. Qu’Hisoka se foute en couple et pas lui ? Ça, à la limite, il s’en foutait comme de sa première chemise… Il se renfrogna un peu plus lors de la seconde phrase une veine frontale pulsa méchamment sous la peau du jeune homme, mauvais signe… Il saisit la bouteille de vodka et la termina au goulot tendit qu’Hideki finissait son discours, mais Hibari ne l’écoutait déjà plus…

    Une fois la bouteille finie, il la posa bruyamment sur la table basse et saisit Hideki par le col de son uniforme, le plaquant contre le mur le plus proche, l’air furieux, la voix basse mais pourtant incroyablement grondante et pesante :


    - T’as pas fini de débiter autant de connerie ? Il est hors de question que quiconque s’approche de lui, c’est clair ? Que ça soit toi, un ou une civile, un prof, le président, n’importe. Celui qui lui tourne autour, j’lui paye sa cérémonie de crémation, c’est clair ?!

    Et voilà ! Voilà comment ça finis quand on est à moitié ivre et qu’on n’écoute pas suffisamment ce que dit son pote… On interprète mal les propos et on finit par faire des boulettes énormes… comme celle qui venait de se jeter de la gorge d’Hibari pour s’écraser lamentablement sur les oreilles d’Hideki qui serait certainement ravit de ce petit écart de conscience de son aîné. Seulement, maintenant, il était en rogne… et Hideki devrait calmer le jeu avant d’espérer tirer quoi que ce soit d’autre de son cher ami.

    Le brun finit cependant par lâcher son cadet en grognant. Il se dirigea vers son minibar et en sortit une bière, il se trouvait encore trop conscient à son gout et une petite voix dans sa tête lui hurlait : « BOIS, BOIS, BOIS, BOIS !! », bref s’était l’horreur… Il décapsula la bouteille et la porta à ses lèvres dans un ultime geste salvateur, répondant à l’appel de cette voix stupide qui lui donnait une ébauche de migraine atroce… Avec un peu de bol, il serait vraiment malade le lendemain et échapperait encore aujourd’hui au cours…
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Hideki, Civil - Chroniqueuz'

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MessageSujet: Re: quand on passe à la casserole [Hideki] Mer 1 Sep - 19:06

    Hideki, tout à son discours, n'avait pas remarqué qu'une veine frontale du brun s'était mise à pulser méchamment. Une grave erreur. Il nota bien le fait qu'Hibari terminait la bouteille, ce qui l'inquiéta un peu plus. Cela dit, décidé à aller jusqu'au bout, il préféra jouer l'innocence présumée de son interlocuteur et prier pour qu'il ne soit pas en train de mijoter un mauvais coup. Quand Hibari Akasen est ivre, des évènements aussi surprenants que des pluies de grenouilles deviennent tout à fait communs. Autrement dit, l'adolescent brun se transforme en roi de l'imprévisibilité, ce qui n'aide pas ceux qui le côtoient à ce moment-là. Et comme Hideki en faisait partie, là, tout de suite, il était moyennement rassuré. Et, en effet, avant même que l'adolescent n'ait compris qu'Hibari s'était levé, il se retrouvait plaqué contre le mur le plus proche. Soit dit en passant, il avait de la chance que le mur en question soit lisse. Sinon, les aspérités lui auraient fait encore plus mal au dos. Mais bon, il s'inquiétait plus pour son uniforme qui allait finir par se déformer, à force. Non qu'il soit soucieux de son apparance, mais s'il devait le changer ça serait tellement chiant...

      « T’as pas fini de débiter autant de connerie ? » demanda le brun.

    Non. Là, c'est sûr qu'Hideki n'a pas fini de dire des conneries. Bel exemple de question rhétorique, Hibari.

      « Il est hors de question que quiconque s’approche de lui, c’est clair ? Que ça soit toi, un ou une civile, un prof, le président, n’importe. Celui qui lui tourne autour, j’lui paye sa cérémonie de crémation, c’est clair ?! » poursuivit le plus vieux.

    Hideki resta interloqué pendant deux bonnes secondes. Hibari venait de faire l'équivalent d'une déclaration vis-à-vis de Kurôkami. Là, comme ça. Complètement stupéfait par sa chance et par l'incroyable merde dans laquelle son ami venait juste de se fourrer lui-même, Hideki ne réagit pas quand l'ami en question le lâcha. Il resta collé au mur, songeant avec jubilation à la fonction micro de son portable qui avait tout enregistré. Bon sang, il avait eue une sacrée bonne idée d'enregistrer leur conversation ! Mwahaha ! L'adolescent se mit à sourire involontairement. Ce sourire énorme se transforma en crise de fou rire. Bien sûr, conscient - à peine - que rire aux éclats n'était pas une bonne idée s'il voulait calmer Hibari, l'adolescent blond cendré tentait de se retenir. Et échouait lamentablement. Il dut rapidement se laisser tomber sur le sol, plié en deux. Entre deux hoquets, il essayait vainement de reprendre sa respiration.

      « Lai... laisse-moi... deux... deux secondes... dé... dé.. désolé » parvint-il à dire.

    Il devait vraiment se reprendre, là. Ou Hibari allait finir par soupçonner quelque chose. Le blond cendré prit une grande inspiration, et se redressa. Il se rendit alors compte qu'Hibari s'était remis à picoler sérieusement et qu'il allait être encore plus difficile de parler raisonnablement... Ou aussi, qu'il allait être encore moins attentif à ses paroles.

      « Juste comme ça, est-ce que tu te rends vraiment compte que tu viens de me livrer des aveux en bonne et due forme, là ? » questionna Hideki. « Non, parce que ça sera répété, déformé et amplifié. Fais-moi confiance. Seulement aux bonnes oreilles, rassure-toi. C'est-à-dire Kurôkami. Je précise, parce que t'as l'air un peu à l'ouest. »

    Ce qui était logique après s'être enfilé la grande majorité de la bouteille de vodka noire. Hideki avisa d'ailleurs ce qui restait de son verre et se dépêcha de le finir, avant qu'Hibari ne le lui pique sous son nez. Ou avant qu'il ne l'envoie malencontreusement balader dans la pièce.
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Hibari, Mizuiro

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MessageSujet: Re: quand on passe à la casserole [Hideki] Dim 12 Sep - 19:59

  • Voyant le blondinet se fendre ainsi la poire pour une raison qui lui était obscure, Hibari finit sa bière puis claqua la bouteille sur la table basse, une veine frontale pulsant encore et toujours dangereusement sur son front, il n’allait pas tarder à atteindre sa limite… Bientôt, il enfermerait Hideki dans son placard jusqu'à ce qu’il ai l’envie de le libérer… C'est-à-dire tardivement dans la soirée… ou pas avant deux jours… Mais plus certainement une fois qu’il aurait dessoulé. Au fur et a mesure que le blond cendré l’ouvrait, la veine sur le front de notre grizzly pulsait plus dangereusement, au bord de l’implosion.

    Avec les effets de l’alcool, Hibari ne comprenait pas vraiment la situation, son esprit et ses idées n’étaient plus très clairs et voir ce petit con se tordre de rire ainsi et l’ouvrir sans que le brun ne comprenne de quoi le plus jeune parlait le mettait en rage. Et quelque part, c’était compréhensible, surtout lorsqu’on connaissait bien Hideki, ce qui était le cas du plus vieux…

    Ce dernier bougea nerveusement les doigts, un peu à la façon d’un drogué en manque devant une seringue, les faisant craquer un à un, la colère maintenant clairement lisible sur son visage. Qu’il se tire, ou il ne répondait plus de rien…

    Non, notre brun n’était pas suffisamment net pour penser qu’il serait plus utile de réfléchir au pourquoi du comment l’autre petit con se fendait la poire et parlait de Kurôkami dans la même phrase. Il n’avait entendu encore que des bribes de mots mais cette fois il préféra se taire, il avait apparemment dit une connerie alors il se passerait du deuxième service. Donc, la méthode brutale serait de mise ! Hideki finit rapidement son verre pendant qu’Hibari se descendait une autre bière, histoire d’être achevé, puis il saisit Hideki avant que celui-ci ne l’ouvre à nouveau et le posta près de la fenêtre, jugeant si il devait ou non le balancer par la fenêtre. Finalement, il saisit le blond cendré avec ses deux bras et s’apprêtait à vraiment le balancer par la fenêtre…

    Seulement, ce crétin hérétique se débattait comme un beau diable et protestait autant qu’il le pouvait… Hibari haussa donc les épaules et, sans lâcher sa proie, il se dirigea vers le fond de sa chambre. Là, il ouvrit la porte coulissante de sa penderie puis plaça sans délicatesse Hideki dedans avant de refermer sa porte et de la coincé à l’aide d’une latte en bois, quelle présence d’esprit pour un grizzly beurré comme une tartine !!

    Après ça, Hibari s’assit sur son lit et réfléchit un moment, mais pas trop. Devait-il laisser Hideki dans sa penderie toute la nuit, ou simplement le laisser poireauter un moment puis l’en sortir après et le faire dormir sur le matelas où Hisoka et Ikuto avait fait des galipettes ? De toute façon, si il continuait de brayer, il allait le bâillonner et se mettre des boules quies… Juste histoire d’être tranquille pour la nuit… Il faut être prêt à tout avec Hideki après tout…
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quand on passe à la casserole [Hideki]

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